Roule...

ldca csm dasmdchaac acm vncx,xoujkxnc xmqcvnoi et franchement, c'est bien fait pour vos gueules !

29 août 2007

Szuip Toscan s'est planté

guillotine

Nous partîme seul mais par un tardif renfort, nous nous vîmes cinq en arrivant à La Villette. Y'avait moi même, le basquo-breton et sa japonaise qui avait amené moulte boulete de riz et pâté impériaux maison histoire de faire oublier l'alliance du Japon avec l'Allemagne nazi, ainsi que deux autres immigrés de la cité des Ducs (Nantes, je précise, on sait jamais).

Alors moi, vu que les préjugés c'est mal, je suis allé voir Marie Antoinette persuadé que cela allait pas me plaire. Parce que bon, elle est bien gentille Coppola, mais "je suis une jeune fleur, j'ai mes vapeur, j'evanesce, je parle jamais et c'est beau " on a compris la recette. Donc je n'esperais rien, et c'est peut-être pour ça que contre toute attente ça m'a semblé être son meilleur film. On peut diviser le flim en deux parties, une première heure et demi qui traite de la frivolité intersidérale de Paris-Antoinette opposé à la pression exercé par Anne d'Autriche pour que sa fille ponde un héritier, la dimension étouffante d'un protocole archaïque qui n'a pas bougé depuis les grandes heures de l'absolutisme, et surtout la relation avec Louis XVI que dans la narration c'est trop subtile, sans dec'. La mise en scène est adroite pour suggérer que finalement, ni lui ni elle ne se trouvent à l'aise dans cette univers indécemment publique ou des toubibs s'extasient devant vos selles, et c'est finalement ce point commun qui va permettre de tisser une relation entre ces deux parfaits étrangers, qui finissent par s'aimer, raisonnablement, pas plus que ne le peuvent deux souverains dans une union avant tout politique mais quand même. Et puis y'a toute la mise en parallèle avec les années 80, anecdotique mais marrante, qui suggère que l'histoire est un éternel recommencement blabla... Bon c'est très esthétisant, forcément, des coquilles délibérés assez marrantes (les nobles qui sniffent des lignes, le noble black en perruque), véracité historique variable mais ça se tient bien, même si c'est pas une esthétique qui me botte grave, je dois reconnaitre que l'ensemble est réussi et cohérent. Le film aurait pu se terminer là ce qui aurait été bien inspiré.

Mais nan, il reste une demi-heure de flim pendant lequel va être représenté son declin. Une demi heure c'est trop short, et l'esthétique developpé depuis le début n'est plus propice à traiter de façon tout a fait pertinente cette nouvelle question. Il est vaguement question d'un collier mais rien d'grave, le peuple crève un peu subitement de faim et oh la... c'est déja l'heure d'aller à Varenne et on enquille sur le générique ! Alors moi, c'est facile bien sûr parce que j'ai la science infuse, mais j'aurais soit carrément supprimé la dernière demi-heure, soit fait deux films d'une heure et demi (même pas mal ! ), car même si l'on prend le parti pris de progresser en focalisation interne (je suis un peu un branleur quand même), il faut des explications, comme dans la première partie qui les fourni sans jamais tomber dans le scolaire.

Malgré ça, je trouve que c'est de loin le plus audacieux et le plus intéressant de ses films, beaucoup plus que le sacro saint Virgin Suicide que pour le coup, je trouve carrément chiant. Et bien sur je ne vois pas d'objection à épouser Kirsten Dunst qui a bien la classe...

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28 août 2007

Un homme, des poils, la vie...

ça se confirme, je vais travailler au bloc, dans un des plus maousses hopitaux de Paris qui a l'air sympa. J'en veux pour preuve que quand je suis arrivé pour mon entretiens l'autre jour, il y avait dans la rue des infirmières qui retenaient un malade zarbi à moitié à poil qui essayait de fuguer. Ben allons-y, pourquoi pas après tout ? Je serais habillé en schtro-umf, ce qui est un bon point.

Alors que je faisais part de cette nouvelle à un collègue manip' de l'unité de radiologie (dans laquelle je bosse jusqu'à ce vendredi) avec lequel nous tentions corps et âmes (mais surtout corps) de mobiliser une dondon au dimension Massé-Ferguson-esque, il me dit : ouais ça doit être sympa le bloc, par contre, fini pour toi la barbe. Attention, j'insinue pas que niveau hygiène t'es limite ! Quoique... " Je tréssaille. Va falloir se raser tous les jours ! Si je voulais devenir intégriste, c'est niqué. Moi qui après un référendum auprès de moi-même venait de me décider depuis quelques semaine en faveur de la barbe. Les plus ardents partisans de la barbe : ma soeur. Les plus ardents détracteurs : ma mère. Les neutres (ou rin' à carrer) : le patriarche et le reste du monde. Pourtant c'est un vrai débat, ma piloté visaguale ayant toujours été source d'une certaine curiosité. Parce que j'ai beau être brun, il se trouve que je suis un peu roux de la barbe, sachant que je suis né blond (comme quoi j'ai toujours eu du mal à trouver ma voie). Y'a une meuf un jour qui m'a demandé si je me faisais des hennés à la beubar. Je lui ai donc répondu que oui bien sur, comment peux tu même seulement croire que je puisse avoir autre chose à foutre dans la vie ? Nan mais, continuons sur ce sujet crucial, ce qui m'afflige c'est pas tant l'éradication de ma flore maxillaire que de devoir faire l'effort de me raser tous les jours. C'est p'têt pour ça qu'il y a toujours des chauves dans les blocs, tout le monde s'y retrouve...( Wah p'tain, y'a shrek ce soir ! ) Faut que je vois si ça se négocie. P'têt que si je fais beaucoup d'efforts pour me faire apprécier, j'aurais le droit de garder une joue.

Excusez la difficulté d'accès de ce post, je suis très philosophe ces temps-ci...

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25 août 2007

C'était pour dire rien du tout...

Overbooké que je fus ces jours passés, de poster ces derniers temps j'ai oublié. Et puisque de rattrapper le temps perdu l'heure est venu, et ben... bah je post quoi !

D'abord, faut savoir que j'ai un logement, ooooooohhh oui ! Dans le 11ème, même que c'est une sous location d'une copine de ma soeur etc... Du coup me voila dans ma garçonnière sauf que c'est quand même très rose fuschia comme environnement, ce qui ne fait très hétérosexuel pour un gentleman comme moi. A noter le voisin d'en face, souffrant visiblement de légères incongruités chromosomiques, qui passe sa journée à se balancer à la fenêtre en meuglant, façon orphelinat roumain. I-rré-sis-tible !

Je crois que je suis en train de devenir un vrai parisien, dans le sens pas flatteur du terme. C'est à dire que je réagis plus à la bousculade, je m'excuse plus de demander pardon d'implorer la clémence de mon prochain, bref je deviens un grizzli du macadam.

Sinon ces derniers jours j'ai pas arrêté de courrir parce qu'il fallait retrouver du travail, donc me voila sauvé pour les trois prochains mois (vous pensez, ça leur arracherais la gueule de filer des CDI à ces mozeurfeuqueur). Je vais peut-être même me retrouver à taffer en bloc opératoire ce qui peut être intéressant puisque je n'y ai jamais foutu les pieds (Ah szuip, tu peux emmener la jambe du patient à l'incinérateur svp ? Merci t'es gentil ! ). En tout cas c'est à côté de chez moi donc c'est très bien, ça m'évitera de retourner à l'hopital d'avant ou malgré que j'étais bien, y'avait la petite vieille qui voulait toujours me voir bicoz je ressemble à " son petit neveu qui est mort " (super ! ) Bref trois mois de sursis, après je suis un pestiféré de l'AP-HP jusqu'en 2008. Je vous épargne les subtilités de la politique de recrutement de brancardiers mise en place par l'organisme incriminé (ben oui, là je suis speed, faut encore que j'étende le linge et fasse la vaisselle. Triste contingences !!!), retenez juste l'essentiel, c'est des enflures qui vous maintiennent joyeusement dans la précarité, avec un grand sourire. Demain si je trouve le temps, l'énergie, et vos supplique par milliers, j'essaierais peut-être de développer.

Ce soir, Marie-Antoinette en plein air sur grand écran, ça a intérêt à être moins pénible que Versailles. En même temps, je connais déja la B.O, il semblerait qu'il y ait peu de scenar donc il reste... les costumes peut-être ?

Sinon, ça me fait chier d'être du même avis que tout le monde, mais Fred Vargas, elle cartonne.

Je relis ce post et je n'y vois rien d'intéressant mais ça me donne bonne conscience de le poster alors démmerdez vous avec !

Cordialement

Son altesse fénèquissime Szuip

Posté par szuip à 15:46 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 août 2007

Je suis pas la banque mondiale, je suis smicard et vous me faites chier

Il n'est pas exclu qu'au moment où j'écris ces lignes je sois un tantinet furieux. Putain ils commencent un peu complètement à me faire chier tous ! Pourtant la journée avait bien commencé puisque je fûs (ne vous déplaise) réveillé par une proposition d'emploi, donc au moins jusqu'à fin septembre, je demeure une force vive de la nation. Néanmoins, je suis sorti me promener, comme d'hab, et j'en conclu qu'il suffit comme dirait l'autre avec éloquence. Il y a un clodo tous les dix mètres qui fait la manche, toutes les ONG imaginables qui te tombe sur le rable si tu as le malheur de passer dans un coin fréquentés, et tous plein de vendeur de pseudo carte-postale ou de fanzine pour les enfant du tiers monde. L'autre jour, c'était le trou du cul fan de Poutine donc je n'ai eu aucun scrupule à cracher dans la soupe. Mais là c'est plus délicat.

Déja hier, après avoir joué les inflexibles devant au moins cinq clodos suppliant en l'espace d'un seul boulevard, parce qu'une piecette de temps en temps ça se fait mais qu'à 1100 euro par mois à Paris, je suis pas près d'être Bill Gates, je vois au dernier moment les tee-shirts rouges de Aides sur les trottoirs de la place de l'Opéra. Et je me fais intercepter par une demoiselle en rouge donc je m'arrête, peut-être un peu bicoz - et je sais c'est honteux mais je suis un faible que voulez vous - elle est juste super belle et que de façon inconsciente, ça pèse toujours dans la balance. De toute façon, elles ne l'avouent jamais ouvertement mais de façon officieuse ça pèse sur la façon dont les ONG recrute leur "recruteurs", ce que finira par me confirmer mon interlocutrice. Mon engagement à Amnesty International a pris fin il y a un mois ou deux alors je me dis que je pourrais peut-être faire un effort. Mais il se trouve qu'à force de discuter on part complètement hors sujet, et on se tient le crachoir une grosse demi-heure ce qui - je l'apprendrais plus tard - lui vaudra quelques remontrances de la part de son employeur. Donc bref, je fini par adhérer, j'ai fais ma B.A, qu'on en parle plus. Plus tard dans l'aprèm, une autre ONG, euh...bleu ciel, essaye sans succès de m'arracher une adhésion. Donc voila on hésite pas à me rappeller tous les 10 mètres que le monde crève, et que si je veux être utile ça passe par le portefeuillle.

Aujourd'hui on prend les même et on recommence, enfin pas exactement les même malheureusement mais bon. Toujours des clodos par milliers. Je suis près des halles et une énième jolie fille surgit de nulle part et je me fais interpeller :

- Hep le jeune homme avec les beaux yeux verts là !

Le genre de truc qui n'arrive jamais, à moins bien sur qu'il y ai une démarche commerciale derrière. Du coup ça m'agace un peu, qu'elle joue la drague dans l'unique but de me refourguer son foutu fanzine, je suis pas non plus complètement un pigeon. Je lui fais comprendre que non, j'achèterais pas son truc et compte tenu de l'expression du visage qui s'ensuit, je devine intantanément que je suis d'un coup fichtrement moins séduisant, il se peut même que je sois devenu Gargamel ou Mussolini. Je lui explique que je suis désolé, mais qu'on est sollicité tous les dix mètre que j'ai adhéré à une ONG la veille donc, n'est-ce-pas bien sur... Là elle se met carrément a faire une scène "p'tain j'en ai marre, en plus Aides c'est de l'arnaque faut les payer tous les mois alors que moi je te demande juste cinq euros blabla..." Evidemment j'aurais du lui répondre : " Mais je fais bien ce que je veux et je t'emmerde maintenant t'es gentil tu vas piquer ta crise ailleurs". Au lieux de ça je me contente d'un "Désolé..." et je me barre. Sauf que je suis juste hyper enervé de pas lui avoir fais connaitre ses quatres vérités et que je commence à en avoir marre d'être pris pour un guichet automatique. C'est là que surgit de nulle part me tombe dessus une recruteuse d'Aide et Action. Là je craque un peu et sans être grossier je me montre assez hostile et je laisse clairement entendre que ça soule de pas pouvoir faire un pas sans qu'on essaye de vous taper de la thune et c'est pas avec un smic que je vais sauver la planète. Je lui explique également la connasse que je viens de rencontrer, une autre recruteuse arrive, on se met à parler, je me calme et fini par présenter mes excuses à la première pour avoir été un peu sec, car bien que je n'ai pas été agressif et que je n'ai pas tapé un scandale, elle n'y était pour rien du tout mais en a un peu fais les frais. Bon, on se quitte bons amis et je N'ADHERE PAS !!!

En rentrant, je me suis demandé pourquoi un truc aussi commun et fréquent m'énervait à ce point ces jours-ci. Conclusions : Je suis en vacance à Paris mais seul parce que le peu de gens que j'y connais sont en vacance ailleurs en ce moment. Résultat, socialement c'est le marasme. Ton contact à autrui se limite aux gens que tu croises dans la rue. De ce fait, tu as un peu l'impression que qui tu es, tout le monde s'en cogne, tu n'existes qu'à l'unique intention des gens qui veulent te taper de la thune et c'est juste hyper désagréable. ça doit être assez proche de la sensation d'être aimé uniquement pour son argent. Sauf qu'en l'occurrence, moi j'ai même pas la contrepartie d'avoir du fric à claquer sans me faire de soucis ! Les gens qui ont du fric, eux, ne sont pas sollicités puisque ces social-traitres se balladent en Porsche et ne deviendraient piétons pour rien au monde... Oui c'est facile de mettre tout le monde dans le même sac mais quand on est enervé ça soulage !

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13 août 2007

Vive la république

Samedi dernier, j'ai été (encore plus) con (que d'habitude). Vu que j'ai une petite semaine de vacance et que je suis temporairement seul au monde à Paris, il faut s'occuper. Du coup, me suis décider pour aller visiter la cabane à Luigi, plus connue sous le nom de "chateau de Versaille". Un samedi à la mi-août... Sauf que j'avais pas analysé ça. Du coup je me pointe là bas, jeune et candide, et je repère d'entrée la quinzaine de bus de touriste stationnant sur l'esplanade, ce qui aurait pu me mettre la puce à l'oreille. Je passe les grilles et c'est woodstock (sur pavés). Cet énorme amas de gens, et ben en fait c'est la queue. Bon... 2 fois mon baladeur MP3 chargé raz-la-gueule et 120 pages de Bret Easton Ellis plus tard, j'ai hyper mal au dos, ai songé plusieurs fois à l'homicide, me suis convertis au judaïsme pour voir ce que ça fait et ai finalement laissé tombé par amour du bacon, et je me trouve enfin à quelques mètres des caisses. Plus d' 1h45 de queue, de quoi lasser la plus insatiable des nymphomane (mouais... pas indispensab' ça ! ). Les tarifs sont affichés. Alors déja, faut choisir un ticket soit pour les jardins, soit pour le chateau qui sont autour de treize euro l'unité ce qui me fait un peu gloupser. Pour ce prix là, sur une journée à 25 000 visiteur, avoir accès aux deux ça les mettrait pas sur la paille moi j'dis. Y'a bien un pass spécial pour avoir accès à tout mais j'ai même pas retenu le tarif tellement c'était obscène. Je choisis le billet chateau.

Bref, c'est donc vraiment pas dans de super dispositions que je m'apprête à entamer la visite et je me dis déja qu'on a bien fait de guillotiner la couille molle et la Paris Hilton autrichienne. Il y'a tellement de monde qu'on voit rien si ce n'est les tableaux qui sont bien en hauteur. Les audioguide c'est le bordel parce que les numéros sont mal signalés ou difficilement visib' à cause de la foule. Parfois même, le flux des visiteurs est tellement dense que tu peux pas t'arrêter dans une salle. Je suis rapidement en transe. Curieux normalement ça devrait être une visite culturelle, mais je le vis comme une marche forcé dans un endroit bruyant, blindé de monde, où la déco trop chargée est à chier et qui pue la transpi... Bref, j'ai pas fais quatre pièces que j'attend déja fébrilement la fin. Opera fermé, en travaux, super. J'arrive dans la fameuse Galerie des Glaces. Trop de monde donc l'effet de trompe l'oeil marche pas, d'autant plus que les mirroirs sont ternes/crados/opaques. La chambre du roi est attenante, j'y vais et je distingue vaguement le haut du baldaquin du paddock à Luigi. C'est tout. Seule satisfaction, l'idée que la plèbe défile grossièrement dans ce qui fut le sein des saints (nivo orthographe, je suis pas sur de mon coup). Donc complètement à bout je trace ma route et sors de ce chateau où, rappelons le, les nobles faisaient caca derrière les rideaux (est-ce pour ça qu'ils ont aujourd'hui disparu ? Les rideaux je veux dire ?) Complètement anénantis, je m'affale sur des marches me roule une clope et entreprend d'attendre que la foudre viennent mettre fin à mes souffrances.

Au lieux de ça, je me prend soudain un gros caillou dans la hanche. Je tourne la tête, et ptit trou du cul de même pas un mètre de haut me regarde avec un grand sourire de p'tit con qui mérite des claques.

intermède :

- James Bond a vraiment trop la classe.

Sa mère l'engueule, ça fait plaisir. Je visite ensuite une autre section du palace dont je ne me rappelle rien d'incrédibeul. et puis entame une longue marche pour rejoindre les Trianon. Et puis une fois rendu, je me rends compte que non, ça fait vraiment trop chier. Tout faux le pov' garçon ! Je louerais le film de Coppola et ce sera bien assez, encore que j'ai un peu peur qu'il me gonfle autant que Virgin Suicide (cri offusqué des lectrices ? Ma soeur au moins). Bref, un conseil amicaux, si vous devez y aller un jour commencez par les jardin ou l'espace Marie Antoinette pou FINIR par le chateau, vous aurez peut-être ainsi une chance de voir quelque chose et de ne pas avoir claquer toutes vos sesterces en vain...

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06 août 2007

Divers & avarié

Première chose, je post plus beaucoup parce qu'il se trouve que ma vie sociale commence à ressembler à quelque chose. Mais aujourd’hui je suis complètement jouasse alors je post.

Sinon. Depuis une grosse semaine, il se trouve que je subodore, je hume (en aspirant le H), j'évalue, j'intuitionne, la possibilité hypothétique qu'éventuellement y'aurait maybe une opportunité du côté de l'origine du monde. Bon, j'admet, la façon dont je présente la chose est triviale voire darwinesque, mais vu que les blaireaudes arrêtent pas de dire que je suis sensible et que ça fait pas viril, et ben voila... Plus sérieusement, le jour où j'ai commencé mon nouveau taf à l'hosto, 3 nouvelles manips' ont débarqué dans le service. Parmis celles-ci, une blondinette normande au capital symbolique assez remarquab'. Célibataire par dessus le marché, cherchez l'erreur...

Alors déja, un jour je me roulais une clope, elle s'arrête, me regarde et me dis "tu fumes trop" et repart. ça devait être la première fois qu'elle me voyait avec une clope dans les doigts... Elle, ne fume pas. Bon, admettons... Deux jours plus tard, elle discute avec quelqu'un et me regarde soudain de ses yeux translucides au moment où elle dit "j'aime pas avoir à supporter la fumée des autres..." Putain mais je fume dehors, je viens pas l'enfumer chez elle que je sache ! C'est quoi son problème ? Hmmm... Et puis un jour, elle passe à côté de moi, esquisse un petit sourire pas fin, m'éclabousse la gueule de ses mains suintantes d'eau qu'elle venait de laver. Je couine des zygomatiques, lui groumf de s'arracher, et me dis "Mon Dieu viens moi en aide car face a tant de grâce et d'espièglerie, mon coeur en mon sein trésaille" "P'tain, elle serait moitié chaude celle-là ! "

Bref, depuis cet épisode insignifiant, je guette, je subodore, je hume en aspirant le H etc... Rien de grave à priori. Y'a parmi mes collègues un mec sympa et relativement perché. Je le soupçonne d'écouter du black-metal. C'est celui avec qui je m'entend le mieux. Et donc, vla t'y pas que tout l'aprèm, il l'a collé et vas-y que je te monopolise la blondinette et caetera... En plus il sent le munster ce mec (un peu de mauvaise foi ne saurait nuire). J'ai analysé le truc et ai constaté assez estomaqué que le célibataire endurci que j'ai toujours eu l'impression d'être était alors jaloux comme un collégien ce que je n'avais pas éprouvé depuis au moins la dernière fois. Un peu destabilisé donc.

Sinon, j'ai failli mourrir de mille morts. La même à chaque fois. J'ai été pris d'une fantaisie subite, faire un tour en vélo dans Paris. Ma soeur possède un objet dont le concept se rapproche sensiblement de ce que l'on nomme bicyclette mais en moins complexe. Genre on va pas s'emmerder avec des freins, des vitesse, et encore moins une sonette puisque le machin couine suffisament pour qu'un apache qui colle l'oreille sur un rail à Marseille (ça arrive...) m'entende venir Je commence tranquillement à rouler dans le IXème, rien de grave. J'arrive à Opéra, commence à être un peu baston sur la route. Je fais tellement gaffe à pas me faire coincé par les bus, les voitures etc que je me retrouve d'un coup place de la Concorde dans le flot de la circulation... Bien sur le vélo, c'est bien ça pollue pas. A Paris, même si il y a des sens interdits partout, ils ont foutu plein de pistes cyclab'. Le problème demeure que tu es parqué sur la droite de la voie et qu'à côté, deux à trois rangées de véhicules circulent à 80 km/heure. ça fait que t'as le droit d'aller tout droit et de tourner à droite, mais tourner à gauche est une entreprise un peu suicidaire. J'ai pratiquement renoncé après avoir manqué pour la troisième fois de me faire renverser. Donc il a fallu se démerder pour rentrer en tournant principalement à droite

Sinon, dans la vie, y'a des gens qui se font enlever le coccis.

Sinon, aujourd'hui je me suis fais arrêter par un mec de d’un organisme obscurs dont je retiens pas le nom qui m'a fait son speech. Ils m'avaient déjà fais le coup à Nantes en l'an de grâce 2002 et des brouettes. A l'époque déja, il m'était déjà apparu que ces types étaient des gros déviants du bulbe. Sauf que je me rappelais plus pourquoi. J'ai vite retrouvé. Le type commence son speech " nous on veux avant tout destituer Dick Cheaney, l'Amérique c'est mal bla bla". Bon... Admettons. " bla bla c'est pour ça qu'on se présente aux législatives ". ??? le rapport ? Bla bla. Jusque là à la limite admettons. Il se met à partir sur le registre " nous on veux faire comme Poutine avec la Chine, l'Inde etc... Je lui dis : fais gaffe, dire "on veux faire comme Poutine", c'est pas très vendeur. Le mec me dit que si, Poutine est plutôt quelqu'un de positif. Je répond que vu le bilan tchétchène, il n'a rien à envier à Cheaney. Alors autant je suis nettement de gauche, j’ai dans mes étagères du Marx et du Maîtron, hé bien j’étais loin du compte puisqu’il m'explique que non que j'ai rien compris et que de toute façon, c'est les États-Unis qui finance "la guerre contre la Russie" et que ça a pour but de déstabiliser la Russie pour imposer le capitalisme ! Et moi qui croyait que c'était la Tchétchénie qui avait été rasé, je suis vraiment un gros débile... Ils sont vraiment fort les américains d'avoir fait ça. Les enculés d’en face ils doivent pas rigoler. Là ils me le joue vieux sage. "Je comprend que la vérité soit effrayante. La question est de savoir si tu veux te contenter de regarder le monde tel qu'on te le montre ou tel qu'il est... Sous entendu, je suis un blaireau ou un sale capitaliste si je dis pas amen à son discours préchié par d’autre pour lui. Moi qui suis en train de parler à l'homme omniscient et je m'en rend même pas compte ! J'amorce mon départ. Avec un sourire condescendant, celui du mec qui sait, il me dit " tu préfères retourner dans la jungle alors ? " N'y tenant plus, j'implose de rire. Là bien sur, je vous raccourcis le truc ça a duré une bonne demi-heure en tout, et il a raconté beaucoup trop de conneries pour que je puisse tout mémoriser. Je m'excuse et me retire en faisant valoir qu'il est l'heure que j'aille vérifier mon portefeuille d'action en ligne.

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18 juillet 2007

Parfois, le chemin est long

Je suis un mec naïf... Machin me téléphone samedi midi et me demande si je vais au feu d'artifice. L'année dernière, j'étais déja à Paris le 14 Juillet, mais vu que je bossais le lendemain, je m'étais abstenu des festivités putrides qui accompagne cet évènement. J'avais d'ailleurs carrément zappé qu'on était un 14 juillet et j'ai eu un bref sursaut d'angoisse en arrivant sur la place de l'opéra occupée par des tanks. Pleins de pignoufs épatés par de telles prouesses technologiques se pressaient pour les visiter comme si ils étaient à l'aquasplash. Effarant... Donc cette années, enclin à aller toujours plus loin dans l'horreur, je répond à machin :

- Feu d'artifice ? Ouais pourquoi pas ! Par contre on se retrouve dans un coin calme où c'est pas trop la kermesse, moi je connais pas, donc je te laisse choisir.

- Disons qu'on a qu'à se retrouver station Bir-Hakem vers... 10 heures ?

- Ok. 10 heures Bir-Hakem. Tu me reconnaitras facilement, je brandirais un gigot d'agneau en chantant "Viens Poupoule viens" comme un forcené.

- Et moi je serais le seul européen au milieu d'un escadron de japonais

- Tu sais que je sais dire "steack" et "yaourt" en japonais ?

- C'est merveilleux mec, vous allez trop vous entendre !

Donc le rendez vous est pris. Après un diner avec une escouade de bomba que sont les amies de ma soeur, je m'esclipse un brin à contrecoeur et rejoint le trom'. Il fait approximativement 12 000 degrés dans la station. Je suis une énorme glande sudoripare (avec des jambes et un MP3). Sur les quais, les gens s'entassent dangereusement, des crétins (genre je porte des chaussures multisports en toutes circonstances) poussent au risque de faire tomber ceux de devant sur la voie. Des animals les gens ! Effrayant ! Plein de vieux blaireaux pètent un cable parce qu'il y a trop de monde autour d'eux, comme si c'était un truc totalement imprévisible qui leur tombait dessus, et jouent des épaules sans modération. Dans le train, ils fait 30 000 degrés, nous sommes des flamby purulents écrasés les uns contre les autres, on partage fraternellement nos effluves et fluides respectif. (N.B : et mon wagon réunit comme par hasard les plus gros perchés de Lutèce). Tout ça pendant une dizaine de station... Enjoy ! Quelle ne fut pas ma surprise lorsque le faciès écrabouillé par la vitre des portes automatiques dont j'ai éprouvé dans ma chaire qu'elles ouvrent et ferment avec une certaine violence, je constate que le train passe avec le plus grand des mépris la station Bir-Hakem sans s'arrêter. Station Dupleix, en s'ouvrant, la porte m'arrache un steack à la joue. Je l'emporte en souvenir en me disant que je pourrais peut-être le troquer contre des vivres ou une place sur un navire gagnant au plus tôt la nouvelle-Angleterre...

Bref... J'arrive enfin à Bir-Hakem et là, c'est le drame. Je pense a posteriori que c'était ce soir là le pire endroit de la planète pour fixer un rendez vous ce soir là. Y'a juste la moitié de l' île-de- France entassée sur un pont. Et y'a plein de jap' mais je trouve pas le lascars de deux mètres qui est censé dépasser du tas. Et en plus, j'ai pas amené de gigot. J'essais de le joindre mais tout le monde étant pendu à son téléphone, réseau complètement saturé. Et le feu d'artifice commence. Okay... Tant pis, je l'attend pas, et je me trouve un petit angle de vue vers le firmament coincé entre deux colonnes du métro aérien, le lampadaire, le gniard sur les épaules de son père, la vache et le prisonnier. Dure moitié trois plombe en fait... Je suis au milieu du pont coincé dans une foule compact. Le feu d'artifice se termine et chacun des individus en présence tente maintenant de se barrer simultanément dans une direction différente. D'où le carnage. Coincé dans le mêlé je reçois enfin un coup de fil de machin qui m'explique qu'il est de l'autre côté du pont, qu'il a rien vu et que de toute façon il se barre bicoz c'est la merde pour rentrer dans son bled de banlieue... Super... Je rentre à pied parce que les métro c'est juste du suicide... Encore plus super... Les flic barrent la moitié des rues... Je jubile...Les automobilistes exaspérés par tous ces piétons deviennent de dangereux psychomoteurs... Oh oui oh oui, juste là c'est bon...

Morale de l'histoire : plus jamais ça .

Sinon niveau taf, hier c'était un peu trash. De façon général, on est pas assez occupé, ce qui laisse trop de temps pour gamberger. Moi, la gamberge m'a toujours très modérément réussi. Du coup, j'ai le moral foncièrement en dent de scie ces derniers jours. Aujourd'hui ça partait pas mal, suffisament de taf, quelques moments sympa avec les collègues, ce qui effaçait la journée ultra pénible que j'avais passé la veille. Et puis en fin de journée, deux patients ont commencer à nous claquer dans les pince ce qui est bien mais pas top. Alors tu gères, tu fais ton taf, mais deux à suivre ça secoue un peu... J'avais bien aimé mon précédent taf de brancardier bicoz j'étais dans un service et que ça me permettait d'être vraiment avec les patients, de faire un peu connaissance et éventuellement de leur être d'un secours qu'on aurait pas soupçonné soi-même. Là, je les vois juste passer. Pas le temps de créer quoi que ce soit. C'est un peu frustrant dans la mesure où c'était de loin l'aspect que je préférait dans ce boulot qui sans ça, n'a rien de transcendant. Bon en même temps, j'y ferais pas de vieux os dans ce service. Le 31 août c'est finit, d'ailleurs, va falloir que je commence à me remuer les miches pour trouver autre chose à la sortie. Donc bon petite forme ce soir.

Dernière news, j'ai un collègue qui s'appelle Patrick et c'est génial parce que tous les matins, je peux dire "Salut Patrick" ( je sens que vous partagez pas mon enthousiasme, sachez quand même, pour votre gouvernante, qu'il s'agit d'un contrepet des plus intenses)

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07 juillet 2007

La charité qui se fout de l'hopital

Longtemps, je me suis couché de bonne heure / hier maman est morte / aujourd'hui, dans les jardins du Luxembourg, aucun piaf ne m'a chié dessus... (ouais je travail l'incipit en ce moment !)

Fin de ma première semaine dans l'unité de radiologie du marveulouss' hopital *****. Bon ça se confirme, ça risque de pas mal glander cet été. Les gens sont cools mais les journées sont longuettes. Je vais dire un peu du mal parce que j'aime bien et qu'on parle pas des trains qui arrivent à l'heure. De temps en temps on m'appelle pour aider à installer un patient sur la table. Faut savoir que cet hopital figure dans le top des patients les plus bousillés de l'île-de-France. Pas toujours évident d'installer ou de désabiller un patient qui est bloqué et douloureux de partout mais on se démerde. Certains sont tunés des pieds à la tête. Des prothèses aux hanches, aux genous, tout le long de la colonne et partout où il y a de la place. Sur les clichés tu vois des clous qui dépassent de partout, des colonnes vertébrales qui font des S pas possibles. Des trucs dingues, à tel point qu'à chaque fois que je sors du boulot, je suis presque surpris de croiser tant de gens avec des corps en bon état. Le truc qui me fait "marrer" à chaque fois, c'est que les manips s'extasient sur leurs clichés quand ils sont bien réussis, même si il s'agit de mettre en évidence la présence d'une trentaine de métastases dans les poumons d'une gamine de huit ans. Ils font leur boulot bien sur, mais bon... je sais pas...

Dans le dernier post, j'évoquais la connerie abyssale d'un radiologue. Bon, j'admet j'ai été un peu prompt à le traiter de con mais voici l'épisode qui m'a conduit à cette première impression. On installe un patient sur la table de scanner. Le toubib participe à la manoeuvre. Dans la bataille, il se tord un doigt. ça arrive, ça peut faire mal mais y'a peut-être pas non plus de quoi en chier une pendule ( ça, ça ferait vraiment mal ! ). Et le mec se met à gueuler, à râler, je souffre tant, oh mon dieu pourquoi m'as-tu abandonné etc... Le monde s'arrête de tourner un moment jusqu'à ce qu'il ait bien focalisé l'attention de tous le monde sur lui. Ensuite, il joue les para de retour de Saïgon, le mec qui encaisse quoi qu'il arrive. De toute façon pas le choix, il a rien de grave. On va pas l'hospitaliser ! Plein d'une nouvelle dignitée, sois sage ma douleur et tiens toi tranquille, le monde recommence à tourner. Pendant qu'il se livrait à son petit spectacle, sur la table du scan se tordait en grimaçant un patient atteint de sclérose en plaque, qui négociait, lui, avec des douleurs digne de ce nom (sclérose en plaque. Si il y'en a qui savent pas trop à quoi ça correspond exactement, sachez en gros que c'est une maladie qui vous ronge le système nerveux central, autrement dit, ça pique vachement). Alors évidemment, je mets pas en doute que le toubib en question se soit fais vraiment mal, mais le manque de pudeur qui a suivi et cette façon de dérober l'attention de l'assistance pour le patient à son profit m'ont semblé très discutables. Evidemment, ceci ne doit pas exclure le fait que la large majorité de collègues est attachante, j'apprend plein de trucs d'un point de vue autant médical qu'humain, puisque je fréquente des gens très différents de moi.

Sinon, je suis amoureux de la secrétaire que personne peut blairer, faut dire, je lui ai pas adressé la parole, c'est peut-être ça la clé.

PS : Hier soir, ma soeur chez qui je crèche, une élégante styliste from Paris, m'a dit " Putain, t'es là depuis une semaine et voilà, je me trouve en train de bouffer des rillettes en regardant Koh-Lanta ! ". Plus tard elle a zappé et est resté collé un bon quart d'heure sur le catch américain et c'était même pas de ma faute. Sic transit gloria mundi...

re-PS : Non les blaireaudes je ne renoncerais jamais à la télévision, dussé-je en patir des pires façon en ce bas-monde (d'autant plus que cet télé est pas la mienne ! )

Posté par szuip à 22:27 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 juillet 2007

Vive les vacances

Suite a une agression caractérisée menée de concert par Thelma et Louise, me v’la contraint de révéler sept vérités cruciales me concernant. Sur ce, en voiture Sigmund, à la Delon :

1) Szuip est complexé d’avoir 25 ans et de pas avoir encore un job stable, un appart, une femelle à inséminer (le samedi soir uniquement, après l’émission de Patrick Sébastien) et à emmener en grandes pompes à la pizzeria pour soirée romantique financé par tickets-resto. On n’a pas besoin de choisir quand on a l’héroïne… Or je ne l’ai pas.

2) Szuip sait donner dans l’autodérision car il a tellement peur du ridicule qu’il préfère pouvoir le maîtriser (Il sait se faire passer pour modeste mais est doté d’un ego de la taille de Demis Roussos). Quand il voit un zurluberlu quelconque faire un bide à la télé, il zappe systématiquement car ça le met mal à l’aise.

3) Szuip, à l’époque où il découvrait la cigarette qui fait rire et écoutait du punk, s’est fait des pics sur la tête. Quand il a compris qu’il lui faudrait, pour entretenir tout ce merdier, passer trois quart d’heure dans sa salle de bain, trois pots de gels, et ce, chaque jour, il a analysé le tout et conclu que tout ça n’était dans le fond pas très punk. Donc, trois jours plus tard seulement, fin des pics sur la tête. Conclusion : un punk avec une crête impeccable et tout l’attirail est un minet refoulé.

4) Szuip a peur : des série allemandes à la télé, du orange, des chiens, des napperons en dentelle, de ceux qui kiffent Calogero, de son téléphone.

5) Szuip a des difficultés avec les gens qui sont prêt à tout pour éviter un instant de silence.

6) Quand on lui dit : « Je te le dis à toi mais tu ne le répètes à personne », Szuip un des seuls cons à suivre cette indication. Il est plutôt secret et ne se livre éventuellement que sur son blog dont il sait que ses proches ignorent l’existence, et qu’il n’aura vraisemblablement jamais directement affaire aux lecteurs.

7) Szuip fantasme sur les charretières en robe du soir. (attention, charretière n’implique pas débile. Ne dois pas même !).

Voila, alors maintenant je dois inviter sept personnes à faire de même sur leur blogs sachant que tous les blogs que je fréquente avec assiduité on déjà été sollicités. Donc, je pourrais chercher des heures, mais je dois avouer que ça me soule.

Voila... Sinon j'ai repris le boulot dans un hopital parisien où j'ai déja un palmarès. Je travaille bulle en radiologie. Y'a pas grand chose à faire et franchement pour une telle activitée le smic c'est Byzance. Mon taf consiste principalement à être assis et à attendre qu'un manip' arrive paniqué en hurlant : "Vite, vite ! J'ai besoin de trois personnes pour m'aider à déplacer un trombonne !"  L'ultra-planque, mais bon j'ai un peu peur de vite tourner en rond du coup, on verra. Ultra planque cela dit une vioque a failli me faire caca dessus... C'est fourbe les vieux, ça essaye toujours de faire caca sur le monde (Holden Caulfield à la petite semaine !) Le temps s'écoule lentement, on a bien le temps d'observer. Je muri déja un post assassin contre un jeune radiologue qui semble être un personnage des plus vils et des plus odieux (un gros batard d'sa reum' en d'autres termes).

Posté par szuip à 22:38 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 juin 2007

Métamorphoses

Suite à une après-midi à la plage, j'ai muté en homme merguez rouge vif. Genre presque touriste allemand, à tel point que si j'étais grand, blond aux yeux bleu, et que je parlais en allemand, on pourrais s'y méprendre. Grâce à dieu, je suis un post-nain brun aux yeux verts qui parle un français approximatif, ce qui fait de moi pas un allemand, aussi vrai que les russes s'appellent Popof et les anglais Smith. Donc je suis rouge. J'ai qu'un mois de vacance donc faut que je cuise dès maintenant puisque dès le début juillet, c'est mort. Je retourne de nouveau vers la capitale pour bosser dans le zopital où j'ai fait mes armes et qui, d'ici peu, ça ne fait aucun doute, portera mon nom. Me revoila brancardier pour quelques mois et plus si affinité. Du coup, j'ai passé une visite médicale, genre tu dois allonger 25 euro juste pour un autographe du toubib sur un papier. Sauf qu'il y'avait des tests qui piquent à faire, ce qui fait qu'ajouté au dernier don de sang, j'ai maintenant des avant-bras d'héroïnomane. C'est un style...

J'ai également muté en Saint-Bernard de ces (déliquessentes) dames. Je vous plante le décor. Alesq me dit "ça te branche d'aller voir une merde au ciné ?", ce à quoi je répond par l'affirmative et nous voila parti pour voir Pirate des caraïbes le retour de la vengeance dans le petit cinéma du Bled qui nous a vu grandir. Je me pointe donc au rendez vous. Et je vois Alesq avec des flics et des vieux. Le bled natal... Alesq me dit " On a trouvé cette petite vieille accrochée au feu rouge, elle à l'air un peu désorientée, parle que le portos et c'est pas de la tarte." Pas de la tarte car les schmidts locaux ont à eux deux le Q.I d'un protozoaire. En gros il me suggère de jouer les interprète. èmdéaire (mdr). Il faut savoir qu'avant de me fourvoyer avec un relatif succès en lettres, je m'ai encore plus compromis pendant un an en LEA, année durant laquelle je me suis efforcé de faire semblant d'apprendre des rudiments de portos. Résultat des courses, aujourd'hui, je comprend un ou deux refrain de Chico Buarque et basta. Bref ça risque de pas être facile, mais on peut pas laisser avec les flics sinon il se passera avant qu'elle se soit intégralement décomposée sur place. En même temps, je suis pas en avance et le film va bientôt commencer (il est odieux mais c'est divin !) ... Donc je tente quelque chose

Et là je lui baragouine un truc qui doit ressembler à :

- Hey vieille bitch, file moi du bif' ou les flics vont te péter les dents avant de te raccompagner en charter, vive la France !

- Vous vivre où ?

Et bien sur, elle se lance dans une tirade de mille ans à laquelle je n'entrave rien. Je me démène quand même pour comprendre, et quand je comprends, elle dit un peu tout et son contraire. Enfin elle déja bien du mérite de me comprendre moi la pauvre vieille. Au bout d'un moment :

- Vous avoir famille que moi appeler ?

Là elle me sort son téléphone portable qu'elle sait pas s'en servir et les flics me disent que ouais, elle leur a déja montré tout à l'heure. Même pas eu l'idée d'essayer quelques numéro jusqu'à ce qu'il tombe sur quelqu'un parlant français pour les aider, no comment... Je lui fais cracher le nom de quelqu'un qui parle français, compose le numéro et refile au schmidt la patate chaude. Pas de réseaux, ça coupe. Le flic est complètement destabilisé. La petite vieille sanglotte. Il essaye bien de rappeller mais tombe sur le répondeur et la partie lui semble perdue. Je lui fais connaitre l'existence d'un vieux grimoire miraculeux appellé annuaire téléphonique et c'est la résurection. On réussit de nouveau à joindre le fils de la petite vieille, l'affaire est classée et là c'est carrément la transe napolitaine, le final de Dirty dancing, the time of our lives. Et du coup, ben on se casse regarder notre nanard avec Alesq. Ma place m'est gracieusement offerte par le cinéma.

Morale de l'histoire, j'aurais pas appris trois mots de portos complètement pour rien (je vous laisse décider si ma récompense est d'avoir pu aider la vioque ou d'avoir gagné un ciné gratos ! )

Posté par szuip à 01:15 - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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