Roule...

ldca csm dasmdchaac acm vncx,xoujkxnc xmqcvnoi et franchement, c'est bien fait pour vos gueules !

29 août 2007

Szuip Toscan s'est planté

guillotine

Nous partîme seul mais par un tardif renfort, nous nous vîmes cinq en arrivant à La Villette. Y'avait moi même, le basquo-breton et sa japonaise qui avait amené moulte boulete de riz et pâté impériaux maison histoire de faire oublier l'alliance du Japon avec l'Allemagne nazi, ainsi que deux autres immigrés de la cité des Ducs (Nantes, je précise, on sait jamais).

Alors moi, vu que les préjugés c'est mal, je suis allé voir Marie Antoinette persuadé que cela allait pas me plaire. Parce que bon, elle est bien gentille Coppola, mais "je suis une jeune fleur, j'ai mes vapeur, j'evanesce, je parle jamais et c'est beau " on a compris la recette. Donc je n'esperais rien, et c'est peut-être pour ça que contre toute attente ça m'a semblé être son meilleur film. On peut diviser le flim en deux parties, une première heure et demi qui traite de la frivolité intersidérale de Paris-Antoinette opposé à la pression exercé par Anne d'Autriche pour que sa fille ponde un héritier, la dimension étouffante d'un protocole archaïque qui n'a pas bougé depuis les grandes heures de l'absolutisme, et surtout la relation avec Louis XVI que dans la narration c'est trop subtile, sans dec'. La mise en scène est adroite pour suggérer que finalement, ni lui ni elle ne se trouvent à l'aise dans cette univers indécemment publique ou des toubibs s'extasient devant vos selles, et c'est finalement ce point commun qui va permettre de tisser une relation entre ces deux parfaits étrangers, qui finissent par s'aimer, raisonnablement, pas plus que ne le peuvent deux souverains dans une union avant tout politique mais quand même. Et puis y'a toute la mise en parallèle avec les années 80, anecdotique mais marrante, qui suggère que l'histoire est un éternel recommencement blabla... Bon c'est très esthétisant, forcément, des coquilles délibérés assez marrantes (les nobles qui sniffent des lignes, le noble black en perruque), véracité historique variable mais ça se tient bien, même si c'est pas une esthétique qui me botte grave, je dois reconnaitre que l'ensemble est réussi et cohérent. Le film aurait pu se terminer là ce qui aurait été bien inspiré.

Mais nan, il reste une demi-heure de flim pendant lequel va être représenté son declin. Une demi heure c'est trop short, et l'esthétique developpé depuis le début n'est plus propice à traiter de façon tout a fait pertinente cette nouvelle question. Il est vaguement question d'un collier mais rien d'grave, le peuple crève un peu subitement de faim et oh la... c'est déja l'heure d'aller à Varenne et on enquille sur le générique ! Alors moi, c'est facile bien sûr parce que j'ai la science infuse, mais j'aurais soit carrément supprimé la dernière demi-heure, soit fait deux films d'une heure et demi (même pas mal ! ), car même si l'on prend le parti pris de progresser en focalisation interne (je suis un peu un branleur quand même), il faut des explications, comme dans la première partie qui les fourni sans jamais tomber dans le scolaire.

Malgré ça, je trouve que c'est de loin le plus audacieux et le plus intéressant de ses films, beaucoup plus que le sacro saint Virgin Suicide que pour le coup, je trouve carrément chiant. Et bien sur je ne vois pas d'objection à épouser Kirsten Dunst qui a bien la classe...

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28 août 2007

Un homme, des poils, la vie...

ça se confirme, je vais travailler au bloc, dans un des plus maousses hopitaux de Paris qui a l'air sympa. J'en veux pour preuve que quand je suis arrivé pour mon entretiens l'autre jour, il y avait dans la rue des infirmières qui retenaient un malade zarbi à moitié à poil qui essayait de fuguer. Ben allons-y, pourquoi pas après tout ? Je serais habillé en schtro-umf, ce qui est un bon point.

Alors que je faisais part de cette nouvelle à un collègue manip' de l'unité de radiologie (dans laquelle je bosse jusqu'à ce vendredi) avec lequel nous tentions corps et âmes (mais surtout corps) de mobiliser une dondon au dimension Massé-Ferguson-esque, il me dit : ouais ça doit être sympa le bloc, par contre, fini pour toi la barbe. Attention, j'insinue pas que niveau hygiène t'es limite ! Quoique... " Je tréssaille. Va falloir se raser tous les jours ! Si je voulais devenir intégriste, c'est niqué. Moi qui après un référendum auprès de moi-même venait de me décider depuis quelques semaine en faveur de la barbe. Les plus ardents partisans de la barbe : ma soeur. Les plus ardents détracteurs : ma mère. Les neutres (ou rin' à carrer) : le patriarche et le reste du monde. Pourtant c'est un vrai débat, ma piloté visaguale ayant toujours été source d'une certaine curiosité. Parce que j'ai beau être brun, il se trouve que je suis un peu roux de la barbe, sachant que je suis né blond (comme quoi j'ai toujours eu du mal à trouver ma voie). Y'a une meuf un jour qui m'a demandé si je me faisais des hennés à la beubar. Je lui ai donc répondu que oui bien sur, comment peux tu même seulement croire que je puisse avoir autre chose à foutre dans la vie ? Nan mais, continuons sur ce sujet crucial, ce qui m'afflige c'est pas tant l'éradication de ma flore maxillaire que de devoir faire l'effort de me raser tous les jours. C'est p'têt pour ça qu'il y a toujours des chauves dans les blocs, tout le monde s'y retrouve...( Wah p'tain, y'a shrek ce soir ! ) Faut que je vois si ça se négocie. P'têt que si je fais beaucoup d'efforts pour me faire apprécier, j'aurais le droit de garder une joue.

Excusez la difficulté d'accès de ce post, je suis très philosophe ces temps-ci...

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25 août 2007

C'était pour dire rien du tout...

Overbooké que je fus ces jours passés, de poster ces derniers temps j'ai oublié. Et puisque de rattrapper le temps perdu l'heure est venu, et ben... bah je post quoi !

D'abord, faut savoir que j'ai un logement, ooooooohhh oui ! Dans le 11ème, même que c'est une sous location d'une copine de ma soeur etc... Du coup me voila dans ma garçonnière sauf que c'est quand même très rose fuschia comme environnement, ce qui ne fait très hétérosexuel pour un gentleman comme moi. A noter le voisin d'en face, souffrant visiblement de légères incongruités chromosomiques, qui passe sa journée à se balancer à la fenêtre en meuglant, façon orphelinat roumain. I-rré-sis-tible !

Je crois que je suis en train de devenir un vrai parisien, dans le sens pas flatteur du terme. C'est à dire que je réagis plus à la bousculade, je m'excuse plus de demander pardon d'implorer la clémence de mon prochain, bref je deviens un grizzli du macadam.

Sinon ces derniers jours j'ai pas arrêté de courrir parce qu'il fallait retrouver du travail, donc me voila sauvé pour les trois prochains mois (vous pensez, ça leur arracherais la gueule de filer des CDI à ces mozeurfeuqueur). Je vais peut-être même me retrouver à taffer en bloc opératoire ce qui peut être intéressant puisque je n'y ai jamais foutu les pieds (Ah szuip, tu peux emmener la jambe du patient à l'incinérateur svp ? Merci t'es gentil ! ). En tout cas c'est à côté de chez moi donc c'est très bien, ça m'évitera de retourner à l'hopital d'avant ou malgré que j'étais bien, y'avait la petite vieille qui voulait toujours me voir bicoz je ressemble à " son petit neveu qui est mort " (super ! ) Bref trois mois de sursis, après je suis un pestiféré de l'AP-HP jusqu'en 2008. Je vous épargne les subtilités de la politique de recrutement de brancardiers mise en place par l'organisme incriminé (ben oui, là je suis speed, faut encore que j'étende le linge et fasse la vaisselle. Triste contingences !!!), retenez juste l'essentiel, c'est des enflures qui vous maintiennent joyeusement dans la précarité, avec un grand sourire. Demain si je trouve le temps, l'énergie, et vos supplique par milliers, j'essaierais peut-être de développer.

Ce soir, Marie-Antoinette en plein air sur grand écran, ça a intérêt à être moins pénible que Versailles. En même temps, je connais déja la B.O, il semblerait qu'il y ait peu de scenar donc il reste... les costumes peut-être ?

Sinon, ça me fait chier d'être du même avis que tout le monde, mais Fred Vargas, elle cartonne.

Je relis ce post et je n'y vois rien d'intéressant mais ça me donne bonne conscience de le poster alors démmerdez vous avec !

Cordialement

Son altesse fénèquissime Szuip

Posté par szuip à 15:46 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 août 2007

Je suis pas la banque mondiale, je suis smicard et vous me faites chier

Il n'est pas exclu qu'au moment où j'écris ces lignes je sois un tantinet furieux. Putain ils commencent un peu complètement à me faire chier tous ! Pourtant la journée avait bien commencé puisque je fûs (ne vous déplaise) réveillé par une proposition d'emploi, donc au moins jusqu'à fin septembre, je demeure une force vive de la nation. Néanmoins, je suis sorti me promener, comme d'hab, et j'en conclu qu'il suffit comme dirait l'autre avec éloquence. Il y a un clodo tous les dix mètres qui fait la manche, toutes les ONG imaginables qui te tombe sur le rable si tu as le malheur de passer dans un coin fréquentés, et tous plein de vendeur de pseudo carte-postale ou de fanzine pour les enfant du tiers monde. L'autre jour, c'était le trou du cul fan de Poutine donc je n'ai eu aucun scrupule à cracher dans la soupe. Mais là c'est plus délicat.

Déja hier, après avoir joué les inflexibles devant au moins cinq clodos suppliant en l'espace d'un seul boulevard, parce qu'une piecette de temps en temps ça se fait mais qu'à 1100 euro par mois à Paris, je suis pas près d'être Bill Gates, je vois au dernier moment les tee-shirts rouges de Aides sur les trottoirs de la place de l'Opéra. Et je me fais intercepter par une demoiselle en rouge donc je m'arrête, peut-être un peu bicoz - et je sais c'est honteux mais je suis un faible que voulez vous - elle est juste super belle et que de façon inconsciente, ça pèse toujours dans la balance. De toute façon, elles ne l'avouent jamais ouvertement mais de façon officieuse ça pèse sur la façon dont les ONG recrute leur "recruteurs", ce que finira par me confirmer mon interlocutrice. Mon engagement à Amnesty International a pris fin il y a un mois ou deux alors je me dis que je pourrais peut-être faire un effort. Mais il se trouve qu'à force de discuter on part complètement hors sujet, et on se tient le crachoir une grosse demi-heure ce qui - je l'apprendrais plus tard - lui vaudra quelques remontrances de la part de son employeur. Donc bref, je fini par adhérer, j'ai fais ma B.A, qu'on en parle plus. Plus tard dans l'aprèm, une autre ONG, euh...bleu ciel, essaye sans succès de m'arracher une adhésion. Donc voila on hésite pas à me rappeller tous les 10 mètres que le monde crève, et que si je veux être utile ça passe par le portefeuillle.

Aujourd'hui on prend les même et on recommence, enfin pas exactement les même malheureusement mais bon. Toujours des clodos par milliers. Je suis près des halles et une énième jolie fille surgit de nulle part et je me fais interpeller :

- Hep le jeune homme avec les beaux yeux verts là !

Le genre de truc qui n'arrive jamais, à moins bien sur qu'il y ai une démarche commerciale derrière. Du coup ça m'agace un peu, qu'elle joue la drague dans l'unique but de me refourguer son foutu fanzine, je suis pas non plus complètement un pigeon. Je lui fais comprendre que non, j'achèterais pas son truc et compte tenu de l'expression du visage qui s'ensuit, je devine intantanément que je suis d'un coup fichtrement moins séduisant, il se peut même que je sois devenu Gargamel ou Mussolini. Je lui explique que je suis désolé, mais qu'on est sollicité tous les dix mètre que j'ai adhéré à une ONG la veille donc, n'est-ce-pas bien sur... Là elle se met carrément a faire une scène "p'tain j'en ai marre, en plus Aides c'est de l'arnaque faut les payer tous les mois alors que moi je te demande juste cinq euros blabla..." Evidemment j'aurais du lui répondre : " Mais je fais bien ce que je veux et je t'emmerde maintenant t'es gentil tu vas piquer ta crise ailleurs". Au lieux de ça je me contente d'un "Désolé..." et je me barre. Sauf que je suis juste hyper enervé de pas lui avoir fais connaitre ses quatres vérités et que je commence à en avoir marre d'être pris pour un guichet automatique. C'est là que surgit de nulle part me tombe dessus une recruteuse d'Aide et Action. Là je craque un peu et sans être grossier je me montre assez hostile et je laisse clairement entendre que ça soule de pas pouvoir faire un pas sans qu'on essaye de vous taper de la thune et c'est pas avec un smic que je vais sauver la planète. Je lui explique également la connasse que je viens de rencontrer, une autre recruteuse arrive, on se met à parler, je me calme et fini par présenter mes excuses à la première pour avoir été un peu sec, car bien que je n'ai pas été agressif et que je n'ai pas tapé un scandale, elle n'y était pour rien du tout mais en a un peu fais les frais. Bon, on se quitte bons amis et je N'ADHERE PAS !!!

En rentrant, je me suis demandé pourquoi un truc aussi commun et fréquent m'énervait à ce point ces jours-ci. Conclusions : Je suis en vacance à Paris mais seul parce que le peu de gens que j'y connais sont en vacance ailleurs en ce moment. Résultat, socialement c'est le marasme. Ton contact à autrui se limite aux gens que tu croises dans la rue. De ce fait, tu as un peu l'impression que qui tu es, tout le monde s'en cogne, tu n'existes qu'à l'unique intention des gens qui veulent te taper de la thune et c'est juste hyper désagréable. ça doit être assez proche de la sensation d'être aimé uniquement pour son argent. Sauf qu'en l'occurrence, moi j'ai même pas la contrepartie d'avoir du fric à claquer sans me faire de soucis ! Les gens qui ont du fric, eux, ne sont pas sollicités puisque ces social-traitres se balladent en Porsche et ne deviendraient piétons pour rien au monde... Oui c'est facile de mettre tout le monde dans le même sac mais quand on est enervé ça soulage !

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13 août 2007

Vive la république

Samedi dernier, j'ai été (encore plus) con (que d'habitude). Vu que j'ai une petite semaine de vacance et que je suis temporairement seul au monde à Paris, il faut s'occuper. Du coup, me suis décider pour aller visiter la cabane à Luigi, plus connue sous le nom de "chateau de Versaille". Un samedi à la mi-août... Sauf que j'avais pas analysé ça. Du coup je me pointe là bas, jeune et candide, et je repère d'entrée la quinzaine de bus de touriste stationnant sur l'esplanade, ce qui aurait pu me mettre la puce à l'oreille. Je passe les grilles et c'est woodstock (sur pavés). Cet énorme amas de gens, et ben en fait c'est la queue. Bon... 2 fois mon baladeur MP3 chargé raz-la-gueule et 120 pages de Bret Easton Ellis plus tard, j'ai hyper mal au dos, ai songé plusieurs fois à l'homicide, me suis convertis au judaïsme pour voir ce que ça fait et ai finalement laissé tombé par amour du bacon, et je me trouve enfin à quelques mètres des caisses. Plus d' 1h45 de queue, de quoi lasser la plus insatiable des nymphomane (mouais... pas indispensab' ça ! ). Les tarifs sont affichés. Alors déja, faut choisir un ticket soit pour les jardins, soit pour le chateau qui sont autour de treize euro l'unité ce qui me fait un peu gloupser. Pour ce prix là, sur une journée à 25 000 visiteur, avoir accès aux deux ça les mettrait pas sur la paille moi j'dis. Y'a bien un pass spécial pour avoir accès à tout mais j'ai même pas retenu le tarif tellement c'était obscène. Je choisis le billet chateau.

Bref, c'est donc vraiment pas dans de super dispositions que je m'apprête à entamer la visite et je me dis déja qu'on a bien fait de guillotiner la couille molle et la Paris Hilton autrichienne. Il y'a tellement de monde qu'on voit rien si ce n'est les tableaux qui sont bien en hauteur. Les audioguide c'est le bordel parce que les numéros sont mal signalés ou difficilement visib' à cause de la foule. Parfois même, le flux des visiteurs est tellement dense que tu peux pas t'arrêter dans une salle. Je suis rapidement en transe. Curieux normalement ça devrait être une visite culturelle, mais je le vis comme une marche forcé dans un endroit bruyant, blindé de monde, où la déco trop chargée est à chier et qui pue la transpi... Bref, j'ai pas fais quatre pièces que j'attend déja fébrilement la fin. Opera fermé, en travaux, super. J'arrive dans la fameuse Galerie des Glaces. Trop de monde donc l'effet de trompe l'oeil marche pas, d'autant plus que les mirroirs sont ternes/crados/opaques. La chambre du roi est attenante, j'y vais et je distingue vaguement le haut du baldaquin du paddock à Luigi. C'est tout. Seule satisfaction, l'idée que la plèbe défile grossièrement dans ce qui fut le sein des saints (nivo orthographe, je suis pas sur de mon coup). Donc complètement à bout je trace ma route et sors de ce chateau où, rappelons le, les nobles faisaient caca derrière les rideaux (est-ce pour ça qu'ils ont aujourd'hui disparu ? Les rideaux je veux dire ?) Complètement anénantis, je m'affale sur des marches me roule une clope et entreprend d'attendre que la foudre viennent mettre fin à mes souffrances.

Au lieux de ça, je me prend soudain un gros caillou dans la hanche. Je tourne la tête, et ptit trou du cul de même pas un mètre de haut me regarde avec un grand sourire de p'tit con qui mérite des claques.

intermède :

- James Bond a vraiment trop la classe.

Sa mère l'engueule, ça fait plaisir. Je visite ensuite une autre section du palace dont je ne me rappelle rien d'incrédibeul. et puis entame une longue marche pour rejoindre les Trianon. Et puis une fois rendu, je me rends compte que non, ça fait vraiment trop chier. Tout faux le pov' garçon ! Je louerais le film de Coppola et ce sera bien assez, encore que j'ai un peu peur qu'il me gonfle autant que Virgin Suicide (cri offusqué des lectrices ? Ma soeur au moins). Bref, un conseil amicaux, si vous devez y aller un jour commencez par les jardin ou l'espace Marie Antoinette pou FINIR par le chateau, vous aurez peut-être ainsi une chance de voir quelque chose et de ne pas avoir claquer toutes vos sesterces en vain...

Posté par szuip à 21:40 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 août 2007

Divers & avarié

Première chose, je post plus beaucoup parce qu'il se trouve que ma vie sociale commence à ressembler à quelque chose. Mais aujourd’hui je suis complètement jouasse alors je post.

Sinon. Depuis une grosse semaine, il se trouve que je subodore, je hume (en aspirant le H), j'évalue, j'intuitionne, la possibilité hypothétique qu'éventuellement y'aurait maybe une opportunité du côté de l'origine du monde. Bon, j'admet, la façon dont je présente la chose est triviale voire darwinesque, mais vu que les blaireaudes arrêtent pas de dire que je suis sensible et que ça fait pas viril, et ben voila... Plus sérieusement, le jour où j'ai commencé mon nouveau taf à l'hosto, 3 nouvelles manips' ont débarqué dans le service. Parmis celles-ci, une blondinette normande au capital symbolique assez remarquab'. Célibataire par dessus le marché, cherchez l'erreur...

Alors déja, un jour je me roulais une clope, elle s'arrête, me regarde et me dis "tu fumes trop" et repart. ça devait être la première fois qu'elle me voyait avec une clope dans les doigts... Elle, ne fume pas. Bon, admettons... Deux jours plus tard, elle discute avec quelqu'un et me regarde soudain de ses yeux translucides au moment où elle dit "j'aime pas avoir à supporter la fumée des autres..." Putain mais je fume dehors, je viens pas l'enfumer chez elle que je sache ! C'est quoi son problème ? Hmmm... Et puis un jour, elle passe à côté de moi, esquisse un petit sourire pas fin, m'éclabousse la gueule de ses mains suintantes d'eau qu'elle venait de laver. Je couine des zygomatiques, lui groumf de s'arracher, et me dis "Mon Dieu viens moi en aide car face a tant de grâce et d'espièglerie, mon coeur en mon sein trésaille" "P'tain, elle serait moitié chaude celle-là ! "

Bref, depuis cet épisode insignifiant, je guette, je subodore, je hume en aspirant le H etc... Rien de grave à priori. Y'a parmi mes collègues un mec sympa et relativement perché. Je le soupçonne d'écouter du black-metal. C'est celui avec qui je m'entend le mieux. Et donc, vla t'y pas que tout l'aprèm, il l'a collé et vas-y que je te monopolise la blondinette et caetera... En plus il sent le munster ce mec (un peu de mauvaise foi ne saurait nuire). J'ai analysé le truc et ai constaté assez estomaqué que le célibataire endurci que j'ai toujours eu l'impression d'être était alors jaloux comme un collégien ce que je n'avais pas éprouvé depuis au moins la dernière fois. Un peu destabilisé donc.

Sinon, j'ai failli mourrir de mille morts. La même à chaque fois. J'ai été pris d'une fantaisie subite, faire un tour en vélo dans Paris. Ma soeur possède un objet dont le concept se rapproche sensiblement de ce que l'on nomme bicyclette mais en moins complexe. Genre on va pas s'emmerder avec des freins, des vitesse, et encore moins une sonette puisque le machin couine suffisament pour qu'un apache qui colle l'oreille sur un rail à Marseille (ça arrive...) m'entende venir Je commence tranquillement à rouler dans le IXème, rien de grave. J'arrive à Opéra, commence à être un peu baston sur la route. Je fais tellement gaffe à pas me faire coincé par les bus, les voitures etc que je me retrouve d'un coup place de la Concorde dans le flot de la circulation... Bien sur le vélo, c'est bien ça pollue pas. A Paris, même si il y a des sens interdits partout, ils ont foutu plein de pistes cyclab'. Le problème demeure que tu es parqué sur la droite de la voie et qu'à côté, deux à trois rangées de véhicules circulent à 80 km/heure. ça fait que t'as le droit d'aller tout droit et de tourner à droite, mais tourner à gauche est une entreprise un peu suicidaire. J'ai pratiquement renoncé après avoir manqué pour la troisième fois de me faire renverser. Donc il a fallu se démerder pour rentrer en tournant principalement à droite

Sinon, dans la vie, y'a des gens qui se font enlever le coccis.

Sinon, aujourd'hui je me suis fais arrêter par un mec de d’un organisme obscurs dont je retiens pas le nom qui m'a fait son speech. Ils m'avaient déjà fais le coup à Nantes en l'an de grâce 2002 et des brouettes. A l'époque déja, il m'était déjà apparu que ces types étaient des gros déviants du bulbe. Sauf que je me rappelais plus pourquoi. J'ai vite retrouvé. Le type commence son speech " nous on veux avant tout destituer Dick Cheaney, l'Amérique c'est mal bla bla". Bon... Admettons. " bla bla c'est pour ça qu'on se présente aux législatives ". ??? le rapport ? Bla bla. Jusque là à la limite admettons. Il se met à partir sur le registre " nous on veux faire comme Poutine avec la Chine, l'Inde etc... Je lui dis : fais gaffe, dire "on veux faire comme Poutine", c'est pas très vendeur. Le mec me dit que si, Poutine est plutôt quelqu'un de positif. Je répond que vu le bilan tchétchène, il n'a rien à envier à Cheaney. Alors autant je suis nettement de gauche, j’ai dans mes étagères du Marx et du Maîtron, hé bien j’étais loin du compte puisqu’il m'explique que non que j'ai rien compris et que de toute façon, c'est les États-Unis qui finance "la guerre contre la Russie" et que ça a pour but de déstabiliser la Russie pour imposer le capitalisme ! Et moi qui croyait que c'était la Tchétchénie qui avait été rasé, je suis vraiment un gros débile... Ils sont vraiment fort les américains d'avoir fait ça. Les enculés d’en face ils doivent pas rigoler. Là ils me le joue vieux sage. "Je comprend que la vérité soit effrayante. La question est de savoir si tu veux te contenter de regarder le monde tel qu'on te le montre ou tel qu'il est... Sous entendu, je suis un blaireau ou un sale capitaliste si je dis pas amen à son discours préchié par d’autre pour lui. Moi qui suis en train de parler à l'homme omniscient et je m'en rend même pas compte ! J'amorce mon départ. Avec un sourire condescendant, celui du mec qui sait, il me dit " tu préfères retourner dans la jungle alors ? " N'y tenant plus, j'implose de rire. Là bien sur, je vous raccourcis le truc ça a duré une bonne demi-heure en tout, et il a raconté beaucoup trop de conneries pour que je puisse tout mémoriser. Je m'excuse et me retire en faisant valoir qu'il est l'heure que j'aille vérifier mon portefeuille d'action en ligne.

Posté par szuip à 21:06 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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